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INGÉNIEUR(E) TÉLÉCOMS ET RÉSEAUX
De
la fibre optique au téléphone mobile, l'ingénieur télécoms est partout.
Et malgré les difficultés traversées ces dernières années par les
sociétés de télécoms, les perspectives lui restent favorables.
Sons,
images ou flux de données. Ce spécialiste de la transmission des
signaux doit trouver les solutions aux problèmes d'adressage, de
diffusion, de codage, de cryptage et de stockage. Il peut occuper des
fonctions très variées dans les secteurs du développement, de la
fabrication et de la commercialisation. L'ingénieur recherche
travaille, avec d'autres chercheurs en physique et informatique, au
développement des techniques de communication : numérisation du signal,
développement de la commutation... Il devient chef de projet
lorsqu'il définit l'architecture globale d'un nouveau produit
(téléphone portable, visiophone...). À lui de déterminer les fonctions
à réaliser et les éléments matériels et logiciels. Dans une
société de services en ingénierie informatique (SSII), l'ingénieur
développement utilise les techniques mises au point par l'ingénieur
recherche pour créer des équipements télécoms et les logiciels
associés. L'ingénieur production supervise la fabrication des
téléphones et centraux téléphoniques. Chez un opérateur ou une société
de services télécoms, l'ingénieur d'exploitation met en service les
équipements réseaux et vérifie leur conformité au cahier des charges. À
l'interface entre les constructeurs de matériel et les utilisateurs,
l'ingénieur réseaux met en place et développe les réseaux de
communication par lesquels transitent les voix, les images et les
données. À lui de résoudre les problèmes liés à la distance, à la
diversité des matériels et des logiciels. Dans le cadre d'une mission
de conseil et d'assistance, il exerce une veille technologique
permanente. Autre fonction en plein essor chez les opérateurs,
celle de l'ingénieur d'affaires . Spécialiste du projet sur mesure, il
détermine les besoins du client, les traduit en solutions techniques,
établit un devis et assure le suivi de la réalisation du chantier.
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Les études sont longues et
sélectives. Les écoles d'ingénieurs restent la voie classique de
formation, mais le métier est accessible aux universitaires diplômés. Les écoles d'ingénieurs recrutent sur concours, principalement à deux niveaux : - après un bac S ou STI, pour 5 ans d'études (prépa intégrée)
- après
une formation à bac + 2 (classe préparatoires, BTS , DUT ou quatrième
semestre d'une licence scientifique, technique ou industriel)
Les
écoles les mieux adaptées sont orientées télécoms et réseaux ; mais de
nombreuses écoles d'électronique offrent une spécialité ou une option
télécoms en cours de scolarité. Quelques exemples : ENSEA
(Cergy), ENSEIRB (Bordeaux), ENSERG (Grenoble), ENST (Paris), ENST
Bretagne (Brest), ESE (Gif-sur-Yvette), ESIEE (Noisy-le-Grand),
ESIGELEC (Avon-Fontainebleau), ESME-Sudria (Paris), INSA (Lyon et
Rennes), INT (Évry), ISEP (Paris), ISEN (Lille)... De nombreuses
universités sont habilitées à délivrer le titre d'ingénieur. Elles sont
accessibles au niveau bac et surtout à bac + 2. La sélection se fait,
sauf exception, sur dossier. L'essentiel du vivier est composé
d'étudiants ayant obtenu le quatrième semestre d'une licence sciences
et technologie ou un DUT (rares BTS). Les universités préparent
également des Master R et Master pro en électronique, télécoms ou
réseaux. Ces diplômes, très appréciés des entreprises, permettent
d'occuper des emplois semblables à ceux des ingénieurs, notamment dans
les fonctions recherche, études-développement, ingénierie. |
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